Le traité simplifié sur l'Union européenne doit être soumis au vote du Parlement français en décembre. Le socialiste Laurent Fabius est aussitôt monté au créneau : "ce qui a été décidé par référendum ne peut être réexaminé que par référendum" (ça l'arrange, il avait voté "non", et les Français aussi...). Evidemment, cela paraît logique et plus respectueux des électeurs. Mais, bon.
N'empêche que ce qui me paraîtrait encore plus logique, c'est une procédure de ratification commune à tous les Etats membres. Que les 27 se mettent autour d'une table et choisissent la voie référendaire ou parlementaire. Ca me paraît tellement insensé que chacun décide dans son coin...
Déjà en 2005, il aurait fallu se mettre d'accord sur les modalités. Non, parce qu'entre les référendums consultatifs, les référendums législatifs (comme en France), les adoptions parlementaires (comme à Malte... mais après les "non" français et néerlandais), ceux qui du coup n'ont pas ratifié le traité (comme les Britanniques)... c'est à se demander si on est capable de tous se décider sur la même chose en même temps et dans les mêmes conditions. Alors, bien sûr, chaque pays a sa tradition démocratique, sa culture ou non du référendum... Voie parlementaire ou référendaire, il y a peut-être moyen de choisir une méthode commune. Certes, ça n'est pas facile de mettre les 27 pays d'accord. Mais si, même sur une procédure de ratification, on n' y arrive pas, je ne donne pas cher du reste...
Et dans cette utopie de la maison européenne qui décide des choses en même temps, on ferait un grand référendum le même jour dans tous les pays. Ca aurait de la gueule. Et c'est la majorité des citoyens qui déciderait. Pas la majorité des Etats. (et là on va me dire "oui mais c'est pas juste parce que les petits Etats auront moins de poids que les grands car ils sont moins peuplés". Accordé. Sauf qu'imaginons le cas où tous les Etats ratifient le traité sauf un "petit" pays, genre Malte, qui dirait non envers et contre tous, ce serait aussi un petit Etat qui ferait la loi... Et puis on veut une Europe citoyenne, c'est bien ça ? Très bien. Alors faisons en sorte que ce soit TOUS les citoyens de l'UE qui s'expriment.)
dimanche 28 octobre 2007
dimanche 21 octobre 2007
Non à l'année Guy Môquet...

Alors, d'abord, je n'ai rien contre Guy Môquet (non, mais je préfère prévenir...)... mais, là, sérieusement ça commence à devenir lourd. Entre Nicolas Sarkozy qui se fait lire la fameuse lettre par une lycéenne, le même Président qui veut que la lettre soit lue dans tous les lycées, Bernard Laporte qui fait du zèle en la lisant au XV tricolore avant le match contre l'Argentine (j'ai rarement vu un truc aussi ridicule : lire la lettre d'un mec qui se fait fusiller à des mecs qui vont "juste" jouer un match de rugby, c'est un peu abusif, non?), les quinze sujets télé sur "l'affaire Guy Môquet" ("Guy Môquet au lycée : la polémique", "Guy Môquet je l'ai bien connu", "Guy Môquet : un modèle à suivre pour tous les jeunes", "Guy Môquet : le symbole de la résistance", "Guy Môquet le communiste", "Guy Môquet transcende les partis", "Guy Môquet l'épouvantail"...)... Bientôt sur vos écrans tous les soirs à 20h "la leçon d'héroïsme de Guy Môquet"...
Eh bien, oui, aujourd'hui (ok, demain c'est la date anniversaire de sa mort... n'empêche qu'il est mort en 1941, donc ne cherchez pas, ça n'est pas un chiffre rond de commémoration, c'est juste parce que Guy Môquet est vachement tendance depuis que le Président l'a sorti de son chapeau) je tombe sur le "clip" (pardon, le film hommage) produit par LCP-Assemblée nationale "La lettre" (rien à voir avec celle de Renan Luce!).
La Lettre de Guy Moquet
envoyé par worfrozenko
Je ne dirai qu'une chose : arrêtez avec Guy Môquet ! Paix à son âme. Arrêtez de l'instrumentaliser (le mot est lâché), de vous bagarrer pour sa mémoire. Oui, Sarkozy veut récupérer ce héros communiste, ça doit faire partie de la logique d'ouverture, de réconciliation, et je ne vois pas bien l'intérêt, mais que dire de Marie-Georges Buffet qui s'insurge de cette "récupération". Ca devient ridicule. Personnellement, Guy Môquet à toutes les sauces, je trouve que ça n'a plus aucun sens. Et même pire (oui, je suis une Française indigne et j'assume) je ne trouve même plus ça émouvant. Arrêtez de poser ce résistant comme le symbole de la France, celui qui nous grandit, celui qu'on doit tous vénérer... Je sais que l'histoire est censée aider à appréhender l'avenir (et j'adore l'Histoire, surtout cette période, donc ce n'est pas par "historiophobie") mais trop de Guy Môquet tue Guy Môquet.
J'ai l'impression qu'on essaye à tout prix de nous faire adhérer à un modèle de héros commun, censé retisser du lien social (et pourquoi pas relancer la croissance?arrêter la délinquance? faire baisser les loyers?...). J'ai l'impression de revoir Ségolène Royal qui voulait nous faire avoir un drapeau tricolore dans chaque maison et apprendre la Marseillaise par coeur...
On marche sur la tête. Chers politiques, faites de la politique, on ne vous en demande pas plus et c'est déjà bien assez. Les programmes d'histoire et les leçons de morale ça n'est pas votre job.
PS : Non au Guy-Môquet-business !
vendredi 19 octobre 2007
A qui profite la grève ?
Hier, mobilisation générale. La France a battu le pavé (de 150 000 à 300 000 manifestants, selon la police ou les syndicats). Mais, dans la classe politique, qui va battre le fer pendant qu'il est chaud ? Car, c'est bien connu, dès qu'il y a mobilisation, il y a récupération (ou du moins tentative)...
- Le Parti socialiste ? Il a soutenu les syndicats dans leur contestation et "se félicite de la réussite de la grève", dixit Benoît Hamon. Mais au-delà de cette "alliance" ponctuelle entre les "travailleurs" et le PS, peut-il y avoir une récupération durable d'électeurs ? Certes, le Premier secrétaire s'est positionné contre cette réforme, mais il avoue que "ce n'est pas le rôle d'un parti politique de dicter aux organisations syndicales ce qu'il faut faire". Le PS joue donc plutôt les "deuxième ligne". En mal de victoire électorale, le parti semble tenter de s'accrocher à toutes les contestations possibles. Bref, de jouer son rôle d'opposition systématique. La stratégie sera-t-elle payante ? Pas sûr, puisque la récupération des anti-CPE en 2005 n'a toujours pas porté ses fruits...
- Les partis d'extrême-gauche ? Très mobilisés, la LCR ou Lutte ouvrière se sont engouffrés dans la lutte sociale. Olivier Besancenot était ravi hier de "ce premier avertissement réussi". Reste à voir ce qui peut se passer une fois que les manifestants quittent la rue. Quant au PCF, ses liens ont toujours été étroits avec la CGT, n'empêche que la concurrence est rude à la gauche du PS. Les vases communicants entre CGT et son "parti-frère" ne sont plus aussi évidents qu'avant...
- Le MoDem ? Pour François Bayrou, "le problème ne se résoudra de toute façon pas par la seule suppression des régimes spéciaux". Un peu déconnecté de l'électorat depuis sa création (!), le parti centriste ne doit pas espérer grand chose de cette mobilisation... Une réforme, oui, mais pas comme ça. Sur ce point, il se place un peu sur la même ligne que le Parti socialiste. Mais si le PS n'est pas certain de gagner quelque chose dans cette situation, que dire du MoDem...
- Le Front national ? Jean-Marie Le Pen s'est peu exprimé si ce n'est pour contester la mobilisation :"Toute grève engagée contre des décisions politiques est illicite. Une fois de plus, les syndicats de l'archéosocialisme paralysent le pays par une grève préventive et politique". Un discours qui peut séduire les légalistes-anti-grévistes-anti-gauchistes et qui pourrait attirer si le gouvernement venait à céder face à la pression de la rue. (Encore faudrait-il que la pression dure...)
- L'UMP ? Et si, finalement, c'était le parti majoritaire qui avait remporté la partie ? Les anti-grévistes étaient encore nombreux cette année, énervés de ne pas pouvoir se déplacer normalement à cause des "manifestants professionnels"... Et si le pouvoir refuse de laisser la rue gouverner, il pourrait bien s'attirer des nouvelles sympathies (voire piocher, une fois de plus, dans la réserve de sympathisants frontistes).
Quand la rupture en cache une autre...

L'actualité du jour du côté de l'Elysée, c'est... la rupture entre Nicolas et Cécilia.
C'est maintenant officiel, le couple présidentiel se sépare "par consentement mutuel". La rumeur enflait depuis lundi, mais la confirmation élyséenne est tombée, aujourd'hui, à 13h20. Une annonce qui tombe plutôt bien, à quelques minutes du début des manifestations parisiennes.
Hasard de la montre ou tactique présidentielle pour détourner l'attention de ce qui va se passer dans les rues ? En tout cas, l'information a du bon pour le président (!) puisque France Info a ouvert son flash de 14h sur cette séparation, le site du Monde en fait sa une en ce début d'après-midi, idem du côté du Figaro, du Nouvel Obs... Seul le site de Libération maintient son premier titre de une sur les grèves... Un moyen pour le quotidien de se racheter après avoir fait la une de la version papier de ce matin sur ce fameux divorce ?
Rupture avec la rue qui gouverne, les régimes spéciaux, sa femme... Nicolas Sarkozy est décidément sur tous les fronts, aujourd'hui. A quand une institutionnalisation du 18 octobre comme "la journée nationale de la rupture" ?
Même pas peur
Aujourd'hui, première épreuve sociale pour le tandem exécutif. Alors que la mobilisation est massive du côté des syndicats, le gouvernement affiche sérénité et détermination pour cette journée test. "Réformer tranquillement mais fortement". Voilà le mot d'ordre de Nicolas Sarkozy, lancé mardi à Bordeaux. Tout un symbole, puisqu'il rencontrait Alain Juppé, le dernier à avoir essayé de réformer les régimes spéciaux de retraite. "Droit dans ses bottes", le Premier ministre de l'époque avait fini par céder face à la pression de la rue et des syndicats... Mais la "rupture" du président de la République passe aussi par cette volonté de ne rien lâcher. Surtout en matière de réforme des retraites, une de ses promesses de campagne.
Sérénité et détermination sont donc au programme. Une confiance en soi qui en deviendrait presque arrogante. Pour preuve, la une du site du Premier ministre ne fait même pas état de cette journée de mobilisation générale. Idem sur le site de l'Elysée : pas une allusion en page d'accueil. Une journée banale du côté des palais de la République ? Et pourtant, dehors, c'est l'union sacrée des syndicats qui ont tous appelé à la grève. Un "jeudi noir" qui, pour l'instant, laisse l'exécutif de marbre, malgré quelques déclarations d'ouverture. Le ministre du Travail Xavier Bertrand s'est dit "prêt à recevoir les syndicats la semaine prochaine."
Oui aux discussions, non aux modifications ?
Ce pas vers la discussion semble pourtant tout relatif : François Fillon est "prêt à des négociations sur les modalités de la réforme"... "mais pas sur le fond". Une vision de la négociation qui n'est pas sans rappeler le bon mot de Michel Audiard : "la dictature, c'est "ferme ta gueule", la démocratie c'est "cause toujours!""... L'argument du Premier ministre pour défendre ce mode opératoire quasi-unilatéral ? "Cette réforme est juste, notre volonté est de la mener à bien." Et Xavier Bertrand enfonce le clou en parlant d'une des "réformes les plus populaires et les plus attendues à droite et au sein de l'UMP". Quitte à ce qu'elle se fasse dans la douleur. Ce qui est sans doute le cas de toute "rupture".
Le président de la République veut rompre avec un système de retraite inadapté aux conditions d'aujourd'hui. Mais aussi rompre avec la peur de la "rue". Et d'accuser les responsables précédents par la voix de Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement : "Ce mouvement est le signe que nous menons des réformes difficiles, qui n'ont pas été faites depuis vingt ans faute de courage politique". Autrement dit, le président Sarkozy entend bien montrer qu'il n'est pas du genre à se laisser prendre en otage par les syndicalistes.
En attendant la suite...
Car ce projet est important pour le gouvernement, tant sur le fond que pour la forme. Si l'exécutif craque lors de ce premier test, il aura plus de mal à faire passer ses prochaines décisions. N'oublions pas qu'après les régimes spéciaux, le gouvernement va démarrer une autre réforme, celle du régime général des salariés qui devront accepter de passer à 41, puis 42 ans de cotisation.
Aujourd'hui, le pouvoir prône "l'écoute". Mais sans préciser si les revendications seront entendues. Dans ce bras de fer qui commence, reste à voir de quel côté on tiendra le plus longtemps...
10 (bonnes) raisons d'aimer la grève
Vous n'avez pas pu aller travailler hier à cause de la grève ? Vous avez pesté contre les manifestants qui ont perturbé votre sacro-saint rythme métro-boulot-dodo ? Eh bien, la prochaine fois (car, oui, il y aura une prochaine fois), ne sombrez pas dans une attitude aigrie à l'égard des méchants gauchistes. Dites-vous que, finalement, être otage des grévistes peut avoir du bon...
- Faites la grasse matinée et profitez avec bonheur de votre lit jusqu'à 13h sans culpabiliser, ce qui est un vrai luxe en semaine. Et si vraiment vous n'arrivez pas à dormir aussi longtemps, ramassez un vieux livre qui traîne, un magazine rescapé de l'été...
- Faites ce que vous n'avez jamais le temps de faire le reste de la semaine en vous disant que vous serez tranquille ce week-end (appelez votre cousine, passez l'aspirateur, réglez vos factures...)
- Adoptez la posture "un esprit sain dans un corps sain" : une petite balade en plein air s'impose (d'accord, il faut faire abstraction de la pollution...). C'est bon pour la santé et pour le moral. Et si la marche vous ennuie, prenez un vélo (sauf si tous les Vélib, et autres Vélo'V sont pris d'assaut).
- Autre solution pour vous dépenser : mettez la musique à fond dans votre appartement et dansez dans votre salon. Au choix, Mika, Lorie ou les Village People (c'est la grève, vous pouvez tout vous permettre ! Et si vous déhancher sur YMCA vous rebute, n'hésitez pas à vous déguiser pour entrer dans votre personnage!)
- Prenez le temps de vous mitonner de bons petits plats. Diététiques ou pas.
- Prenez rendez-vous chez un(e) masseur(se). Idéal pour se détendre.
- Ou, si vous habitez loin de tout, optez pour la solution à domicile : plongez dans votre baignoire, allumez des bougies, bref, savourez...
- Profitez de ce moment bien à vous pour mieux vous connaître en faisant des tests de personnalité.

- Optez pour la solution marathon-séries (vous devez bien avoir quelques épisodes de retard, non?)
- Et si le coeur vous en dit, vous pouvez toujours aller manifester. SO-SO-SO-SO-LI-DA-RI-TEEEEE.
Comme quoi, une journée de grève ça peut être bon pour le moral.
Dis moi dans quel groupe Facebook tu es...
Le site communautaire Facebook n'est pas épargné par le conflit social. Des groupes spéciaux sont nés, les clans peuvent s'affronter. Virtuellement.

Pour ceux qui ne sont pas encore contaminés par la déferlante Facebook - ce site communautaire un brin inutile mais tellement addictif - un petit préliminaire s'impose. A vous autres réfractaires, sachez que ce site n'est pas qu'un moyen d'afficher ses photos de vacances, son statut sentimental, ses goûts musicaux ou encore son nombre d'amis. Car, non, Facebook n'est pas futile. C'est un moyen d'afficher ses convictions.
Vous aimez les sushis ? Vous voulez adhérer à la fédération française de chat-bite ? Vous êtes fans de Pierre Mauroy ? Vous rêvez de faire des jeux de mots débiles sur les noms des gens? Alors, vous trouverez votre bonheur. Car tous les utilisateurs de Facebook sont des gens engagés. Et l'effervescence sociale d'aujourd'hui a suscité la création de nombreux groupes. Et la bataille fait rage.

Pour ceux qui ne sont pas encore contaminés par la déferlante Facebook - ce site communautaire un brin inutile mais tellement addictif - un petit préliminaire s'impose. A vous autres réfractaires, sachez que ce site n'est pas qu'un moyen d'afficher ses photos de vacances, son statut sentimental, ses goûts musicaux ou encore son nombre d'amis. Car, non, Facebook n'est pas futile. C'est un moyen d'afficher ses convictions.
Vous aimez les sushis ? Vous voulez adhérer à la fédération française de chat-bite ? Vous êtes fans de Pierre Mauroy ? Vous rêvez de faire des jeux de mots débiles sur les noms des gens? Alors, vous trouverez votre bonheur. Car tous les utilisateurs de Facebook sont des gens engagés. Et l'effervescence sociale d'aujourd'hui a suscité la création de nombreux groupes. Et la bataille fait rage.
Petit tour d'horizon des groupes créés pour l'occasion (et des rapports de forces !) : (pour avoir accès à tous ces groupes, vous devez vous inscrire sur Facebook)
- "Contre la grève RATP du 18 octobre" (le groupe de "tous ceux qui ont envie de casser la gueule de tous les grévistes car ils t'empêchent d'aller bosser") Nombre de membres : 139. Le top du commentaire : "Bon courage à tous ceux qui, comme moi, vont se GA-LE-RER. AAHH AAHHHH"
- "Contre ceux qui sont contre la grève du 18 octobre" ("Parce que se battre pour ses acquis n'est pas encore un crime, parce que vouloir vivre mieux n'est pas encore un crime, parce qu'on ne construit pas une société en rognant sur les intérêts des gens de peu, parce que...") Nombre de membres : 20. Le top du commentaire : "On va crever tous les anti-grévistes! On les pendra avec les tripes des notaires le soir du grand soir!"
- "CONTRE la grève du 18 Oct & POUR la réforme des Régimes Spéciaux "("On bafoue la légitimité du pouvoir en place qui est pourtant bien plus importante que celle des syndicats et on piétine également le suffrage universel. Au nom de quoi ? au nom du maintien d'un avantage acquis et d'une inégalité sociale ...") Nombre de membres : 50. Le top du commentaire : "JE HAIS CES ENCULES DE FONCTIONNAIRES DE MERDE !!! QUI FONT CHIER 59.990.990 MILLIONS DE PERSONNES EN FRANCE AVEC LEUR GREVE DE POURRITURE COMMUNISTE !!!!!! C'EST CLAIR ???"
- "Pour la grève du 18 Octobre ! " ("Parce qu'il y en a marre des gens qui sont contre toutes les grèves !!!") Nombre de membres : 28. Le top du commentaire : "Par une belle journée d'automne comme celle-ci, ce fut un plaisir de marcher jusqu'au travail. Vive la grève !"
- Cette liste n'est pas exhaustive. Mais la palme du groupe le plus mobilisé est attribuée à "Contre la grève du 18 octobre" ("Ce groupe est pour tous ceux qui sont contre la grève du 18 octobre et pour l'alignement des régimes spéciaux sur le régime général. Organisons un mouvement contre cette grève pour prouver aux syndicats qu'ils ne sont pas du tout soutenus par l'opinion publique.") Au dernier comptage de 17h47, le nombre de membres s'élève à 7350. Victoire par KO des anti-grèves. Sur Facebook en tout cas.
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